Berlin

création 2020-2021

45 min

Dossier de presse

Fiche technique

Durée

45 min

Chorégraphes

Yannick Siméon, Jérémy Silvetti

Interprètes

Ingrid Achard, Alice Bouleaux, Mélissa Cogne, Agathe Congio, Selma Fortin, Geneviève Goubel, Juliette Morisset, Iberic Lemoine

Accueils - Résidences

Le CRC – Seyssinet Pariset / Résidence
et apport en industrie

Soutiens

Ville de Seyssinet-Pariset

Berlin

Préambule

Allons chercher nos mémoires.

C’est l’envie de ce souvenir des mains qui ont touché de près le cauchemar d’un mur bien réel.
En une nuit. En un instant. Non loin de nous. Si près de nous.

30 ans. Et pourtant que reste-il ?

Un mémorial historique, des bibelots iconiques, des reliques de la mort, des Polaroïds, des mains infinies, un journal d’émotions, des cicatrices.

Oh séparation d’orgueils. Le camp de la paix ? Le camp de la guerre ?
Encore une fois, tu as fendu le cœur des hommes en deux.

Intention Pour Une Mémoire

Suite à la création de la pièce FORMICA (2019), nous nous sommes interréssés sur le sens propre de l’humanité. Cet ensemble d’individus appartenant à l’espèce humaine aux caractéristiques particulières que nous nous connaissons.

Le concept d’humanité est à rapprocher de la notion de nature humaine qui souligne l’idée que les êtres humains ont en commun certaines caratéristiques essentielles, une nature limitée et des comportements spécifiques, jugés « humains ».

Notre grande question est « l’unité de l’homme » : dans quelle mesure ces spécificités sont-elles véritablement partagées par tous les membres de l’espèce humaine hommes et femmes, avec le problème posé par l’éthnocentrisme qui essentialise des caractéristiques ou des comportements propres a tel ou tel groupe humain ou a telle tradition culturelle et qui, par conséquent, refuse le statut d’humain à certains individus définit comme différent.

Il semblerait que la mémoire de nos histoires nous rapporte le lourd constat que l’être humains n’a jamais su s’unifier hormis par le fait que nous soyons tous des Hommes.

Propos Artistique

Berlin évoque le centrisme des égos, la folie des hommes dans un monde bien connu, toujours dans leur dimension « originelle ».

L’immortalité d’espèce est remise en jeu au centre d’un décor apocalyptique : Berlin et son mur.

Un grand débat où la vie des Hommes ne vaut peut-être pas mieux que celle de Cro-Magnon ?
Nous nous glorifions d’être les uniques mais que valons-nous devant des millions ?

Mettons l’Homme au pied du mur en lui posant la bonne question : cœur de lion ou roi des cons ?

Zazie a répondu : « Je suis un homme et je mesure toute l’horreur de ma nature, pour ma peine, ma punition, je tourne en rond, je tourne en rond ».

Cette création n’a pas de représentation prévue pour le moment. Vous pouvez consulter l’ensemble de nos dates dans la rubrique Agenda.