Rodéo

création 2015

45 min

Cette nouvelle création est l’occasion de traiter du couple. On traduit la notion d’intimité, de dualité, de complicité pour défendre l’individualité. Chaque couple arpente ses propres codes, son propre langage.

3ème prix au concours Arcadanse
Participation Festival d’Avignon 2018

Durée

45 min

Chorégraphes

Jérémy Silvetti, Yannick Siméon

Interprètes

Jérémy Silvetti, Yannick Siméon

Remplaçante

Axelle André

Création Lumière

Fabien Andrieux

Photos

Gérard Brun
Phil Laverrou

Accueils - Résidences

La Manufacture – Aurillac / Résidence
et apport en industrie

CDC Le Pacifique – Grenoble / Résidence
et apport en industrie

Soutiens

Ville de Seyssinet-Pariset
Théâtre Prémol

SOUTIEN PROARTI

Merci à Isabelle Jacquet, Marion Francillon, Vanessa Dos Santos, Michèle Wattez, Fuxi Li, Fanny Massi, Geoffrey Penru-Silvetti, Lilou Niang, Michelle Liatard, Studio de danse Les petits dans les Grands, Rachid Bensahnoune, Eve Feugier, Karine André, Leslie André, Magali Tillochet, Chloé André, Sylviane Ingouf, Bruno Silvetti, Isabelle Maubouché, Béa Debraband, Hélène Rulleau, Delphine Chapoulier, Vincent Arnal, Dad Rebaud, Jean-Pierre Peyrin, Magali Guillot, Fatiha Mansouri, Valérie Gautier, Monique Silvetti, Candice Delahousse, Sarah Charlier, Véronique Beylie, Benjamin Gouy-Pailler, Céline Marini, Juliette Dargent, Camille Fournet, Violaine Lemaitre, Mélissa Cogne, Cathy Berjaud, Noémie Duburieuz, Alice Boulleaux, Agathe Congio, Anne Perraud, Christine Nardin Muller, Agnès Canova, Paul Gouëllo, Elizabeth Tréhoust, Geneviève Goubel, Fanélie Danger, Florence Lipandri, Maëlle Vivarès, Mélanie Chalandon, Mathieu Parola, Céline Kraff, Charlène Girin, Ingrid Achard, Sarah Goliard, Marianne Bertolo, Delphine Rollin et Pierrick Vivares pour votre générosité.

Rodéo

En général, notre danse aime les mots « dramaturgie et émotion » qui mettent autant d’énergie à danser qu’à parler.

Avec Rodéo, on veut traduire le murmure d’une œuvre physique, quasi-nécessaire, traversé par des émotions d’autant plus puissantes qu’elles sont souvent silencieuses. Les histoires d’amour se lient souvent au grand nombre d’années écoulées. Autant dire que ce temps additionné nourrit nos idées créatrices pour faire notre nid chorégraphique.

Cette histoire ! Homo ou hétéro ? On s’en fout. On parle d’une histoire sensible. En recadrant l’objectif, on découvre la complicité, la brûlure du désir, l’absence, le jeu, la joie, l’exclusivité, les troubles individuels, … Résultat attendu d’une simple composition conduit par l’intimité des deux interprètes.

Rodéo existe par le réalisme émotionnel et la sincérité des danseurs. On veut éprouver – et le spectateur avec nous – la force exclusive du sentiment amoureux, celui qui peut abolir le temps et décrocher des mots au silence. On sait tous que la vraie vie est faite d’imperfections et justement, nous rattrapons les nôtres, pour faire agir la dualité.

Rodéo propose une forme universelle d’une danse/vérité où l’on s’affirme, où l’on bouscule l’intimité collective. Cette association de notre transparence, de notre réciprocité et indirectement, de notre vulnérabilité emportera, peut-être, le spectateur à rougir.

 

 

Article de presse

RODEO : une danse amoureuse

Avignonoff.com

Écrite pour un couple homme-femme ou homme-homme, la chorégraphie est la même. Parce que l’amour est toujours l’amour.

Les danseurs sont justes, parce que l’écriture est juste. La rencontre, la séduction, l’amour charnelle, la fête, la dispute, l’incompréhension, la réconciliation, la fougue, le lendemain d’une soirée arrosée, le doute, le reproche… Tout ce qu’engendre l’amour de deux êtres nous est livré par les deux danseurs.

Les états d’âme changent vite et sont parfois déroutants. La musique aussi est surprenante. On s’engueule sur du Mike Brant et on se réconcilie sur un concerto Brandebourgeois de Bach.

NOTRE AVIS – La danse fusionne avec Reggiani, Brel, Dalida, Schubert, Ane Brun (Oh love)… Les corps sont souples, puissants, gracieux, expressifs. J’ai vu la version hétéro, avec la ravissante Axelle. La version pour deux danseurs hommes devrait être aussi criante de vérité. Et de beauté.

Par Daniel Lys

 

RODEO : Quand des JE s’assemblent ; variations sur un même t’aime.

Ouvert aux publics

Yannick Siméon et Jérémy Silvetti nous invitent dans les couleurs de l’amour et du couple. Parcours en terre d’aventure… Retour.

Je ne pensai pas vivre un moment si riche en allant rencontrer cette proposition.
Mais, il est comme ça, à Avignon, de beaux espaces qui s’inventent sans que vous ne les attendiez.

Ce « Rodéo » est en fait un triptyque ; Il se colore en ouvertures plurielles…
C’est ici la déclinaison masculin/masculin qui est proposée ; soyez « rassuré », c’est suffisamment ouvert pour « causer/parler » aux autres « combinaisons possibles ». Et, quelque soit votre déclinaison, ça vous conduira probablement vers l’envie de voir se croiser au plateau (ou ailleurs) les multiples formes d’aimer et de « coloriser » les voies de vivre.

C’est tendre, même dans le « rude » ; c’est généreux, c’est doux, c’est rugueux, c’est «trivial »… « C’est la vie pas l’paradis ». Le tout est subtilement « shaké/secoué » pour nous conduire vers nous et nos « dérisoires désaccords » lorsqu’on se « frotte » à de l’autre. Et ce cocktail là laisse à nos sourires et nos rires l’espace qu’il leur faut pour être authentiques…

Ce qu’aimer serait… ? Ces deux beaux êtres, qui ont quelques années de chemin ensemble, partage généreusement là quelques pistes hors « ghettos » et clichés. C’est à quelques mètres des remparts, ça vous fera faire un pas de côté et peut-être, un peu « plus » cheminer, légèrement, auprès de celle/celui que vous avez « choisi » d’essayer d’aimer.

Par Bernard Gaurier

18-19

janvier

Le Croiseur
LYON
19h30

06-29

juillet
Jours impairs

Festival D’Avignon OFF
Théâtre de l’Adresse
17H35

22-25

août

Festival D’Aurillac
La Manufacture
AURILLAC